EFT & charge mentale : comment alléger ce qui pèse dans la tête et dans le cœur
- Béatrice NEUILLÉ - Sophrologue
- 2 janv.
- 2 min de lecture

La charge mentale, ce n’est pas seulement “penser à tout”. C’est penser à tout, tout le temps. Même lorsque le corps se pose, la tête continue d’anticiper, de gérer, de retenir.
À force, ce trop-plein finit par peser autant dans la tête… que dans le cœur.
1. La charge mentale : un épuisement global
La charge mentale ne fatigue pas uniquement le mental. Elle mobilise en continu :
le mental, avec les pensées qui tournent en boucle,
l’émotionnel, avec la pression, la culpabilité, l’anxiété,
le corps, qui encaisse (tensions, fatigue persistante, sommeil perturbé),
la disponibilité aux autres, souvent au détriment de soi.
On avance alors en mode automatique, en donnant beaucoup… parfois trop, jusqu’à ne plus vraiment s’écouter.
2. La sophrologie : une première porte d’apaisement
Dans un accompagnement en sophrologie, on commence par revenir au corps :
ralentir le rythme,
relâcher les tensions,
retrouver une respiration plus ample,
réinstaller une présence à soi.
La sophrologie permet de sortir du pilotage automatique et de créer un espace intérieur plus calme.
Mais il arrive que, malgré cela, quelque chose résiste.
3. Quand un blocage émotionnel empêche d’avancer
Certaines personnes ressentent les bienfaits de la sophrologie, mais se heurtent à une limite :
une émotion qui revient sans cesse,
une charge mentale qui ne lâche pas,
une peur diffuse,
une pression intérieure difficile à nommer.
Ce n’est ni un échec, ni un manque de volonté. C’est souvent le signe qu’une émotion est encore cristallisée.
C’est à ce moment-là que j’intègre l’EFT.
4. L’EFT intégrée à la sophrologie : une approche complémentaire
Dans ma pratique, l’EFT n’est jamais utilisée seule. Je l’intègre au sein d’un accompagnement de sophrologie, lorsque cela est pertinent pour la personne.
Grâce à un travail guidé en 3 rondes, l’EFT permet :
d'accueillir ce qui est présent, sans jugement,
d'apaiser le système nerveux,
de libérer une émotion bloquée ou une surcharge intérieure,
de redonner de la fluidité au travail sophrologique.
Une fois ce blocage allégé, la sophrologie peut à nouveau agir pleinement :
le corps se détend plus profondément,
la respiration s’ouvre,
les visualisations deviennent plus accessibles,
l’intégration se fait avec plus de douceur et de stabilité.
5. Un accompagnement sur mesure, respectueux du rythme de chacun
Chaque charge mentale est différente. Chaque vécu est unique.
C’est pourquoi j’adapte les outils - sophrologie, EFT, respiration - en fonction de ce que vit la personne, ici et maintenant.
L’objectif n’est pas de “faire plus”, mais de faire juste :
juste pour le corps,
juste pour l’émotionnel,
juste pour le rythme de vie de chacun.
💛 Mot de clôture
La charge mentale n’est pas une faiblesse. C’est souvent le signe que vous avez longtemps tenu, porté, assuré.
Alléger ce qui pèse dans la tête et dans le cœur, c’est s’autoriser à souffler, à déposer, à se recentrer.
Et parfois, il suffit d’un accompagnement adapté pour que les choses redeviennent plus fluides, plus légères, plus respirables.
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